Archives de Catégorie: Ere numérique

L’amour sur internet

Les sites de rencontres en ligne se multiplient. Un tiers des 18 millions de célibataires seraient inscrits sur un ou plusieurs sites pour trouver l’âme soeur. Fini les rencontres par le biais des copains, des collègues, au travail ou dans les clubs. L’amour est devenu 2.0.

En 5 ans, entre 2006 et 2011, la proportion de personnes s’étant connectés à ces sites a progressé, passant de 11% à 24%. En conséquence, l’image de ces sites a évolué. Pour plus de la moitié des peronnes interrogées (56%), ces sites de rencontres rendent plus faciles les rencontres amoureuses surtout pour les personnes timides ou isolées (93%). 57% estiment même que ces portails web sont des lieux ordinaires de rencontres.

Voici quelques articles qui nous ont intéressé.

Sites de rencontres

1/4 français sur des sites de rencontre

Et bonne St Valentin à vous toutes et tous!

 

 

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Anonymous v. ACTA

Anonymous appellent au rassemblement du plus grand nombre ce samedi 28 janvier à 14 heures dans 36 villes en France afin de signifier à notre gouvernement qu’il ne peut pas s’asseoir sur nos libertés.

C’est ainsi que ce mot d’ordre dans une vidéo, postée sur Youtube, a marqué le point de départ d’une vague de manifestations ce samedi. Le mouvement entendait dire son opposition à plusieurs textes et accords nationaux ou internationaux, qu’il juge liberticides.

Au coeur des revendications: ACTA (Anti-counterfeiting trade agreement), un accord commercial anti-contrefaçon signé jeudi dernier par 22 pays de l’Union européenne et négocié avec les Etats-Unis, le Japon, le Canada, la Nouvelle-Zélande, l’Australie, Singapour, la Corée du Sud, le Maroc, le Mexique et la Suisse. Mais il ne fait pas l’unanimité au sein de l’UE. Cinq pays européens ne l’ont ainsi pas signé: l’Allemagne, les Pays-Bas, l’Estonie, Chypre et la Slovaquie.

ACTA c’est quoi?

C’est un traité international multilatéral concernant les droits de propriété intellectuelle. Ce texte prévoit un contrôle et une coopération renforcés entre Etats pour lutter contre la contre-façon, les médicaments ou les produits de luxe mais aussi le téléchargement illégal. La proposition de la Commission Européenne est à lire ici en PDF

ACTA devrait être ratifié dans les mois à venir au Parlement européen. Pour en savoir un plus cliquez ici.

En attendant, les Anonymous, mais aussi Ofxam ou Reporters sans Frontières dénoncent les dangers de ce texte. Un texte d’autant plus inquiétant si l’on en croit le rapporteur auprès du Parlement, Kader Arif, qui a démissionné, pour protester contre "le processus qui a conduit à la signature de cet accord: non association de la société civile, manque de transparence depuis le début des négociations, reports successifs de la signature du texte sans qu’aucune explication ne soit donnée, mise à l’écart des revendications du Parlement européen…"

La Quadrature du Net a fait un dossier complet (un peu biaisé certes) sur ACTA. A lire aussi si vous voulez en savoir encore plus!

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Libertés numériques

La coupure de Megaupload a provoqué un torrent de réactions. Le problème n’est pas la disparition du site en lui-même. Il se niche ailleurs : dans la brutalité de la procédure américaine, dans ses fondements juridiques et dans les questions que cette fermeture soulève en termes de partage des oeuvres culturelles sur Internet.

Megaupload en une des grands quotidiens français : Le MondeLibérationLe Figaro. Dans les JT nationaux de TF1, de France 2. Drôle de consécration pour un site de partage de fichiers, certes consulté par des millions d’internautes (de 7 à 15 en France par mois, selon les sources), mais jusque là cantonné aux articles des seuls sites d’info spécialisés. Sa fermeture, opérée dans la nuit du 19 au 20 janvier par le FBI, en a officialisé la popularité. Unanimité médiatique : c’est un“coup de tonnerre dans le monde de l’Internet.” Mais, passé l’orage, de quoi Megaupload est-il le nom ?

La suite de cet article très intéressant est sur OWNI

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Présidentielle 2012 et internet

D’après les études réalisées par Sémiocast, il y a 3,5 millions de comptes Twitter en France, dont 50% d’actifs. Plutôt de jeunes urbains. Parmi eux, il y a 3.000 comptes répertoriés «politique» et 100.000 tweets sont échangés par mois sur ce sujet. Dont seulement 1% émis par des comptes «politiques»

A quatre mois de la présidentielle, tous les candidats ou presque ont leur compte Twitter. La quasi-totalité des comptes ne sont pas tenus par les politiques eux-mêmes mais pas leur staff de campagne. C’est le cas pour celui d’Eva Joly, tenu par Elise Aubry, responsable de l’animation Web et stratégie réseau. Derrière François Hollande se cache par exemple Ariane Vincent, 28 ans, responsable de "la parole en ligne" du candidat socialiste.

Twitter va jouer un rôle à part dans la campagne, avec l’immédiateté des réactions, parce que c’est devenu le média chouchou des journalistes, prédit Paul Guyot, président de Sémiocast. Et cela semble de plus en plus vrai. Il suffit d’écouter des clic et des claques sur Europe 1 pour comprendre combien les journalistes aiment à lire et critiquer les twits de nos élus.

Dans la course présidentielle, François Hollande domine ses adversaires. Du moins, sur Twitter. C’est ce qu’indique mercredi le nouveau classement établi par le cabinet de relations publiques Edelman. Ce dernier mesure chaque semaine l’influence des prétendants à l’Elysée sur le réseau social, grâce au "TweetLevel", qui utilise un algorithme prenant en compte plusieurs critères. A savoir : le nombre et l’importance des abonnés aux comptes des candidats, l’activité de ces comptes, la reprise des informations qui y sont données ainsi que la capacité à dialoguer avec les autres "twittos" (utilisateurs de Twitter).

Internet ne fait pas tout, mais il semble que les réseaux sociaux en général  et Twitter en particulier ont une part à jouer.  Twitter créé une proximité réelle ou fausse mais on a le sentiment que l’on est connecté avec l’autre, le politique. Certes, les utilisateurs de twitter ne représentent pas tous les citoyens mais ils forment un microcosme souvent influent et bavard qui va faire le jeu de ces politiques en les rendant plus ou moins populaires.

Tout ne se joue pas sur twitter mais la campagne numérique ne peut plus être dissociée de la campagne de terrain. Il faut être présent partout et relayer la parole politique sur les marchés du dimanche et dans les meetings ne suffit plus. Relayer une campagne sur Internet peut donc convaincre quelques électeurs supplémentaires.

Et Nicolas Sarkozy dans tout ça? Recordman en France du nombre de supporteurs sur Facebook (490000), le chef de l’Etat n’a pas de compte sur Twitter, à part celui très officiel de l’Elysée (63500 abonnés).  Il n’a pas entamé de dialogue avec les internautes et cela va peut-être lui porter préjudice. Mais certains de ses conseillers sont inscrits sur la plate-forme et surveillent de très près tout ce qui s’y dit.

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data.gouv

Un nouveau site a vu le jour: data.gouv.fr.

C’est la plateforme française d’ouverture des données publiques piloté par la mission Etalab  Destiné à rassembler et à mettre à disposition librement l’ensemble des informations publiques de l’Etat, de ses établissements publics administratifs et, si elles le souhaitent, des collectivités territoriales et des personnes de droit public ou de droit privé chargées d’une mission de service public. Data.gouv.fr mettra à disposition librement des données brutes dans un format exploitable et développera de nouveaux services en ligne au profit des citoyens, à partir de certaines de ces données. Le portail unique s’inscrit dans la politique de simplification des services publics en ligne.

Dans les pays anglo-saxon  la pratique de l’open data -données ouvertes- est déjà ancrée dans la culture politique depuis plusieurs années. L’Angleterre a par exemple, investi un énorme budget pour mettre en ligne les données publiques il y a plus d’une dizaine d’années. La France, encore à la traîne, vient tout juste de s’y mettre.

Actuellement la plateforme regroupe 350.000 jeux de données interministérielles accessibles au public gratuitement. Il y a par exemple le budget général de l’Etat, avec un jeu de données précis par mission, par programme et par action, explique Séverin Naudet, le directeur d’Etalab.

Ce portail est encore en phase de test, mais offre déjà de nombreuses informations émanant de l’INSEE (Institut national de la statistique et des études économiques), des ministères de l’Education, du Budget, de la Culture, de l’Intérieur ou encore de l’Agriculture.

Alors facile à utiliser? Pas vraiment. La présentation peut faire peur au citoyen lambda, beaucoup de chiffres à consulter en ligne ou à décharger en format xls. Cependant si vous êtes chercheurs, étudiants, journalistes et particulièrement intéressés par les chiffres, le site sera un outil utile.

L’association Regards Citoyens qui milite pour la transparence de la vie politique, estime cependant que si la démarche d’ouverture du gouvernment est à souligner, il peut cependant mieux faire en ce qui concerne "les formats propriétaires". La grande majorité des données est fournie sous forme de tableaux Excel, un format propriétaire de Microsoft qui fournit certes des efforts d’interopérabilités. Mais cela n’est pas suffisant, considère Regards Citoyens. Pourtant, en examinant le catalogue, nous n’avons pu recenser que quelques dizaines de données en CSV et XML contre plusieurs centaines sous des formats propriétaires de Microsoft, loin de respecter les objectifs fixés par le gouvernement.

Alors mention assez bien mais peut mieux faire…

À lire aussi sur Owni un article intéressant sur data.gouv

 

 

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Bébés, enfants et le web

A peine nés, et ils ont déjà une identité numérique. D’après une étude internationale, 74% des enfants de moins de 2 ans sont déjà présents en ligne en France, que ce soit par le biais de photos ou de profils sur les réseaux sociaux.  Ils ont parfois même une présence sur le web avant leur naissance, avec 15% d’images des échographies mis en ligne.

Pour la plupart il s’agit d’un moyen facile et efficace de partager des photos ou des vidéos de leur bambin avec leur famille et leurs amis. Il est vrai que la distance géographique, les familles et les amis parfois dispersés aux quatre coins du globe peut encourager ce comportement.

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